Anne Hidalgo, l’incarnation de la gauche qui a vendu son âme au capital, annonce qu’elle ne briguerait pas de troisième mandat en 2026

Dans un entretien donné au Monde, la maire de Paris a annoncé qu’elle ne briguerait pas de troisième mandat en 2026, préférant passer le flambeau à l’un de ses fidèles, Rémi Féraud, sénateur et président du groupe Paris en commun. Mais ce n’est pas son retrait de la scène municipale qui retient l’attention : c’est la démonstration, une fois encore, de l’effondrement idéologique d’une gauche qui s’est couchée devant le capital et a trahi le prolétariat.

Un héritage de trahisons

Hidalgo espère que Féraud, ce digne représentant d’une gauche caviardée, portera un rassemblement de la gauche… mais surtout sans La France insoumise. Comprenez : sans les forces qui osent encore se réclamer d’une véritable opposition au néolibéralisme. Parce qu’Hidalgo, c’est ça : une  » gauche  » qui refuse de mordre la main des capitalistes qui la nourrissent.

Son bilan à la tête de Paris ? Une ville transformée en terrain de jeu pour les investisseurs, les promoteurs immobiliers et les touristes fortunés. Les classes populaires ? Repoussées toujours plus loin en banlieue, chassées par des loyers indécents et une politique qui n’a jamais hésité à vendre la ville aux enchères. Mais Hidalgo ne s’arrête pas là. Elle trouve encore le moyen de diviser la gauche nationale tout en s’aplatissant devant le gouvernement Barnier.

La négociation avec Barnier : un renoncement de plus

Sur le plan national, Hidalgo se montre très critique envers le projet de loi de finances… mais pas trop. Ne vous méprenez pas : pas question pour elle de soutenir une motion de censure contre Barnier. Non, elle préfère la  » négociation « . Parce qu’évidemment, quoi de mieux qu’un marchandage avec un gouvernement ultralibéral pour défendre les intérêts des classes populaires ? Hidalgo incarne cette gauche institutionnelle qui n’a plus aucune ambition, qui se satisfait de miettes tant qu’elle peut garder un siège confortable dans l’appareil politique.

Hidalgo le symbole de la capitulation du PS

Hidalgo représente tout ce qui a tué la gauche : le mépris des classes populaires, l’obsession du compromis avec un système qui nous broie, et la volonté acharnée de maintenir une distance avec tout ce qui pourrait ressembler à une véritable lutte contre le capitalisme. La maire de Paris s’efface, mais son héritage politique reste : une trahison en règle des valeurs de justice sociale et d’égalité, et une soumission complète aux intérêts des puissants.

En refusant de s’opposer frontalement au gouvernement Barnier, Hidalgo ne fait que confirmer qu’elle n’a jamais été une adversaire du capitalisme, mais son alliée. Un symbole de plus de cette gauche qui a abandonné ses principes pour un plat de lentilles et qui, aujourd’hui, récolte le mépris de celles et ceux qu’elle était censée défendre.

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