Les blindés israéliens déboulent dans Jénine, et les Palestiniens répondent comme ils l’ont toujours fait : à coups de pierres. Une scène qui sent fort la première Intifada, quand la jeunesse défiait les monstres d’aciers avec ce qu’elle avait sous la main.
C’est la première fois depuis la seconde Intifada qu’Israël ressort les chars en Cisjordanie, signe que l’occupation se durcit encore. Les vieilles méthodes de terreur n’ont pas changé : l’armée israélienne écrase, rase, encercle, pensant mater toute résistance. Mais les palestiniens.es ont depuis longtemps démontré.es que leur soif de liberté ne s’étancherais pas sous les chenilles d’un char. L’histoire bégaie, l’oppression s’intensifie, mais la lutte continue.
