Ça s’affole chez les faiseurs d’opinion : Wikipédia ose documenter leurs magouilles, et ça, c’est trop pour Le Point ! Courriels d’intimidation, éditos rageurs et tribunes d’éditocrates, la meute est lâchée.
Le 17 février, des bénévoles de Wikipédia dénoncent des pressions du journal pour museler les critiques. Le lendemain, Le Point réplique avec un papier où il vomit sur Mediapart, Acrimed et Reporterre, trop souvent cités sur sa fiche. Puis le 19, le boss du journal Étienne Gernelle enfonce le clou avec un édito où il chouine sur la « dérive » de l’encyclopédie. Et le 20, nouvelle charge : une tribune où une brochette de réacs se lamente sur la « désinformation » orchestrée par des contributeurs anonymes.
Le pompon ? Ces éditocrates, spécialistes du bidonnage et des attaques politiques, se découvrent soudain une passion pour l’intégrité du débat public. BHL, Polony, Enthoven, Fourest et toute la clique se serrent les coudes… pour défendre leur droit au mensonge sans contradiction.
Derrière cette offensive, une seule idée : verrouiller l’info, éliminer toute critique indépendante et s’assurer que le pouvoir médiatique reste aux mains des mêmes. Wikipédia dérange ? On attaque pour empêcher toute mise en perspective!
