Grosse pression sur la Cour pénale internationale (CPI) ! Washington a émis un mandat d’arrêt contre Karim Khan, procureur de la CPI, après qu’il ait osé s’attaquer à Netanyahou et Gallant pour crimes de guerre. Le décret signé par Trump la semaine dernière place Khan dans le viseur, avec sanctions à la clé : gel des avoirs, interdiction de séjour aux États-Unis et pression sur toute la CPI.
Derrière cette manœuvre, un message limpide : la CPI est bonne à condition de ne pas toucher aux puissants. Si elle enquête sur des dictateurs africains, pas de souci, mais dès qu’elle s’intéresse aux crimes israéliens, c’est la curée. Amnesty International dénonce un coup de force qui officialise l’impunité.
Une justice internationale sous tutelle américaine ? Voilà de quoi enterrer encore un peu plus la crédibilité du droit international.
