Coup de tonnerre chez les défenseurs des océans ! Paul Watson, le fondateur de l’ONG Sea Shepherd, s’est fait serrer par les flics pour avoir sauvé plus de 5000 baleines dans le sanctuaire antarctique.
Ce bon vieux Paul a été cueilli à cause d’une notice rouge d’Interpol, mise en place en 2012 à la demande du Japon. Ils lui reprochent d’avoir tenté, l’année dernière, d’interrompre un grindadrap, ce massacre de globicéphales aux îles Féroé. On se rappelle tous de ces images atroces.
La notice rouge avait disparu du site d’Interpol, ce qui avait fait croire à Paul et ses avocats qu’il était tranquille. Il a voyagé pépère en France, en Suisse, aux Pays-Bas, en Irlande… Tous ces pays ont fait la sourde oreille à cette notice, voyant bien que le Japon l’utilise comme un outil politique pour punir Watson de s’être opposé à la chasse baleinière illégale en Antarctique.
Mais voilà, le capitaine Paul s’est fait choper au Groenland par la police danoise alors qu’il faisait le plein de carburant, en route pour stopper le navire baleinier Kangei Maru. Et boum, il se retrouve en taule !
Paul Watson, se retrouve aujourd’hui derrière les barreaux. Il s’est battu comme un lion pour sauver les baleines, en s’interposant entre les navires de chasse japonais et les cétacés visés par les harpons. Et là, on nous dit que s’il est envoyé au Japon, il risque de finir ses jours en prison là-bas! C’est vraiment dégueulasse !
