L’armée israélienne a frappé un nouveau coup bas en bombardent une zones qu’elle prétendait sur. Ce Dimanche soir, les tentes de personnes déplacées ont été bombardées, transformant un refuge en champ de mort. Des dizaines de civils, appelés à trouver sécurité dans ce secteur par l’occupation elle-même, ont été massacrés ou blessés, leurs abris de fortune réduits en cendres. Une trentaine de personnes on trouvé la mort dont plusieurs brûlés vif.
Alors que les bombardements s’intensifient, les grandes déclarations et les résolutions internationales semblent n’être que papier peint face à l’arsenal israélien. L’inaction flagrante de la communauté internationale, avec en tête de file les États-Unis, semble donner carte blanche pour plus de carnages. Rafah, déjà terre d’exil pour des centaines de milliers de déplacés, devient le théâtre d’un désespoir sans nom.
