Guillaume Meurice, l’humoriste bien connu de France Inter, respire enfin après que les plaintes le visant pour « provocation à la violence et à la haine antisémite » ainsi que pour « injures publiques à caractère antisémite » aient été classées sans suite. La polémique avait éclaté suite à une de ses chroniques où il comparait Benyamin Nétanyahou à « une sorte de nazi mais sans prépuce ».
Cette décision de justice marque un tournant où la ligne entre satire et diffamation semble, pour une fois, clairement définie. Meurice, connu pour son humour acide et ses prises de position tranchées, voit dans ce classement un triomphe de la liberté d’expression, souvent mise à l’épreuve dans l’arène politique et médiatique.
