En RDC, un·e enfant est violé·e toutes les 30 minutes. Tandis que les survivant·es sombrent dans le silence, Washington négocie l’accès au cobalt. Le viol comme arme, le pillage comme politique.
En République démocratique du Congo, les chiffres glacent : près de 10 000 cas de violences sexuelles en deux mois, selon l’ONU, dont près de la moitié concernent des enfants. Un·e enfant violé·e toutes les 30 minutes. Pas une dérive, pas une conséquence collatérale : une stratégie militaire assumée. » Le viol est utilisé comme une arme de guerre « , dénonce l’organisation.
Cette explosion d’horreurs suit l’offensive des rebelles du M23, qui ont pris Goma et Bukavu, provoquant un chaos humanitaire. Des milliers de personnes sont déplacées, sans soins, sans recours. Les coupables ? Intouchables. Les victimes ? Réduites au silence par la peur et la honte.
Pendant que le pays saigne, les États-Unis négocient leur part du butin. Sous couvert » d’aide à la sécurité « , Washington discute l’accès aux immenses réserves de cobalt et de lithium du pays – les minerais indispensables à ses voitures électriques, ses smartphones, et sa transition énergétique.
