Trump fout le bordel, les banques encaisse les profits

Pendant que les ménages serrent la ceinture, les banques se gavent. Grâce au chaos des guerres commerciales lancé par Trump, les géants de Wall Street ont raflé des milliards.

Le chaos, ça rapporte. Et sous Trump, les banques ont fait d’énormes profits. Pendant que le résident de la Maison-Blanche dégainait ses tarifs douaniers comme des balles de ping-pong, provoquant une pagaille mondiale dans les chaînes d’approvisionnement, les grandes banques américaines, elles, ont empoché des milliards.

JPMorgan s’est fait 9,7 milliards. Bank of America, 7,4. Goldman Sachs, 4,2 rien qu’en actions. Morgan Stanley a vu ses revenus de trading grimper de 45 %, Citigroup de 20 %. Le secret ? Profiter à fond des montagnes russes des marchés, provoquer une frénésie de transactions et encaisser au passage.

Plus Trump semait la zizanie, plus l’argent circulait, plus les traders jubilaient. Mieux encore, quelques élus ont flairé le bon filon. Marjorie Taylor Greene, représentante républicaine bien connue, a acheté jusqu’à 315 000 dollars d’actions juste avant que Trump annonce une pause dans les tarifs. Résultat : +12 % sur le Nasdaq dès le lendemain.

Pendant que les familles américaines encaissent l’inflation et la précarité, les banques – et certains élus bien placés – encaissent le cash. Le capitalisme version Trump, c’est ça : l’instabilité comme moteur à profit, le cynisme comme règle du jeu.

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