Ehsan Faridi, étudiant iranien de 22 ans, vient d’être condamné à mort pour “moharebeh” , “hostilité envers Dieu”. Aucun acte de violence, juste des idées, des mots, et l’amour de sa langue maternelle. La république islamique d’Iran veut le faire taire à jamais.
Un jeune innocent vat il etre encore pendu pendu en silence en Iran ? Pas cette fois. Le nom d’Ehsan Faridi doit circuler! Étudiant turcophone de l’université de Tabriz, il vient d’être condamné à mort par un tribunal “révolutionnaire” pour le crime d’avoir pensé librement. Pas une arme, pas une attaque, juste des posts en ligne, des idées d’égalité, de droits culturels, des mots dans sa langue maternelle.
Mais en Iran, revendiquer sa culture, c’est défier Dieu, paraît-il. Alors Ehsan a été arrêté en juin 2024, torturé, forcé à confesser un acte armé imaginaire, puis jeté dans la prison de Tabriz. Il n’a même pas été informé du verdict. Son avocat est muselé, sa famille réduite au silence. Article 14 du Pacte international sur les droits civils ? Le régime s’en torche.
Son seul crime ? Être jeune, libre, et ne pas vouloir se taire. Et comme il était encore mineur quand il a commencé son engagement, c’est aussi un procès contre une génération entière que mène la République islamique. Celle qui rêve d’un Iran pluraliste, démocratique, et sans bourreau tout droit sortie des heures les plus sombres de l’humanité.
On ne doit pas laisser Ehsan se faire assassiner par des obscurantistes religieux. Il est des nôtres. Faisons du bruit, et ensemble empechons son exécution !
