636 postes sabrés : la colère monte chez les sidérurgistes d’ArcelorMittal

Suppressions massives de postes, promesses piétinées et stratégie du profit à tout prix : chez ArcelorMittal, la coupe est pleine. La CFDT, très énervé, appelle à deux heures de grève (sic) ce jeudi 24 avril, dénonçant une  » trahison  » et un  » désastre industriel « . 636 postes sont en passe d’être supprimés dans sept sites du nord et de l’ouest de la France.

La colère monte dans les usines du nord et de l’ouest. La CFDT appelle l’ensemble des salarié·es d’ArcelorMittal à débrayer deux heures ce jeudi 24 avril, après l’annonce choc de la suppression de 636 postes sur les sites de Dunkerque, Mardyck, Florange, Basse-Indre, Mouzon, Desvres et Montataire. Un plan de casse sociale étalé sans détour par la direction lors d’une réunion centrale jugée  » scandaleuse  » par les syndicalistes.

Sur la sellette : 236 postes dans les fonctions support et 400 dans les outils de production. Pour la CFDT, c’est  » une trahison pure et simple « , un nouveau sacrifice de la main-d’œuvre sur l’autel des profits. Le syndicat dénonce un désastre industriel orchestré par une direction qui préfère sabrer dans les effectifs pour des bénéfices immédiats plutôt que de bâtir une stratégie pérenne.

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