
Élire des socialistes pour changer le monde ? Malatesta démontait déjà cette illusion en 1925. Entre compromissions, carriérisme et illusions parlementaires, il expliquait pourquoi la révolution ne passera jamais par les urnes. Dans cet article cinglant, il démonte la mécanique électorale qui transforme les révolutionnaires en politiciens, les idéaux en compromis, et la lutte en illusions parlementaires. Entre alliances foireuses, promesses creuses et carriérisme rampant, il rappelle une vérité toujours d’actualité : le pouvoir ne se donne pas, il se prend. Une lecture indispensable pour comprendre pourquoi la révolution ne passera jamais par les urnes.
C’est voté ! À partir du 1er janvier 2026, fini les PFAS dans les fringues, les pompes, les cosmétiques et les farts de ski. Ces saloperies qui empoisonnent l’eau et la santé passent à la trappe… sauf pour les casseroles et quelques « utilisations essentielles ». L’Assemblée a adopté la loi écologiste avec 231 voix pour et 51 contre. Même le gouvernement a retourné sa veste pour soutenir le texte, une première victoire contre ces poisons industriels qui filent cholestérol, infertilité et autres joyeusetés. Mieux, un plan de dépollution financé par une taxe sur les industriels est prévu. Sans surprise, l’extrême droite…
Dix ans après l’Accord de Paris, l’Union européenne balance la lutte climatique aux oubliettes. Sous couvert de « simplification », la Commission von der Leyen s’apprête à torpiller les obligations environnementales des entreprises. Fini le reporting des émissions de CO₂, place au greenwashing sans entraves ! Les patrons du CAC40 jubilent, eux qui rechignaient déjà à publier leur empreinte carbone. 20 boîtes, dont BNP Paribas et Bolloré, refusent encore de se plier aux règles. Mais au lieu de les sanctionner, Bruxelles choisit de leur dérouler le tapis rouge. Derrière ce revirement, l’alliance de la droite et de l’extrême droite, qui dicte désormais…
Les dés sont jetés. Députés et sénateurs se sont entendus sur une loi d’orientation agricole qui fait la part belle au productivisme et relègue l’écologie au rang de variable d’ajustement. Le texte, qui sera voté définitivement les 19 et 20 février, maintient l’article 13, qualifié de » permis de détruire la biodiversité « . Désormais, seules les atteintes intentionnelles à la nature seront pénalement répréhensibles. Dans ce compromis, la réintroduction d’un objectif de 21 % de surfaces bio d’ici 2030 fait figure d’exception, après avoir été supprimée par les sénateurs. Mais l’agroécologie, elle, reste aux oubliettes. Une victoire pour l’agro-industrie, une…