La Grèce est a l’arrêt aujourd’hui : des centaines de milliers de grévistes bloquent le pays à l’occasion du deuxième anniversaire de la catastrophe ferroviaire de Larissa, la plus meurtrière de son histoire. 57 personnes avaient péri dans cet accident, conséquence directe d’une gestion désastreuse des infrastructures ferroviaires.
Deux ans après, la colère ne faiblit pas : syndicats, étudiant·es et familles des victimes dénoncent l’impunité des responsables et le démantèlement des services publics au profit des intérêts privés. La rue réclame des comptes. Le gouvernement, lui, fait toujours la sourde oreille.
