Jamais rassasié, Israël veut encore bouffer du terrain. Après avoir pris le contrôle du mont Hermon et du Golan, l’armée israélienne prévoit maintenant d’avancer 15 km de plus en territoire syrien, histoire de pousser son influence jusqu’à 60 km en profondeur, y compris dans des zones proches de Damas.
Depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, Tel-Aviv joue sa partition : occupation, militarisation, et silence radio sur une éventuelle sortie. Netanyahu a déjà prévenu : les troupes israéliennes resteront » aussi longtemps que nécessaire « . Autrement dit, indéfiniment.
L’ONU et l’Union européenne s’indignent, crient à la violation du droit international, mais ça n’a jamais empêché Israël de redessiner ses frontières à coups de missiles et de nettoyage ethnique. Pendant que la communauté internationale regarde ailleurs, la carte du Moyen-Orient continue de se réécrire en lettres de sang.
