« Ni facho, ni catho, ni château » : la riposte s’affiche

Dans la nuit, des affiches et des graffitis ont fleuri sur la forteresse de Vianney d’Alançon, cible d’une « riposte antifasciste ». Sur les murs : des slogans comme « Ni facho, ni catho, ni château », le symbole de l’euro et les noms de Wauquiez, Bolloré et d’Alançon. L’objectif ? Dénoncer la mainmise du milliardaire Bolloré et de son réseau sur la politique et les médias.

D’Alançon, businessman de la pierre et du patrimoine catho-conservateur, est visé pour ses spectacles réactionnaires et sa nomination à la tête de l’École supérieure de journalisme de Paris, vue comme une nouvelle tentative d’influence sur l’information. L’action s’inscrit dans une volonté plus large de « désarmer l’empire Bolloré », selon le communiqué du groupe anonyme.

Une énième démonstration que les liens entre fric, médias et droite dure ne passent pas inaperçus – et qu’ils suscitent de plus en plus de contestation.

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