Y a rien qui fait plus flipper les fachos que les vérités historiques, scientifiques ou économiques. Alors, ils cognent. Rima Hassan le paye cher : rappeler que le droit international reconnaît la lutte des peuples colonisés lui vaut une chasse aux sorcières politique. Pendant que la bourgeoisie serre les rangs, à nous de défendre la raison contre leurs mensonges.
Droit international ? Censuré. Vérités historiques ? Attaqué.
Rima Hassan a simplement cité les résolutions de l’ONU qui, depuis des décennies, affirment le droit des peuples colonisés à résister, y compris par la lutte armée. Mais pas question de déformer ses propos : elle a condamné les attaques contre les civils du 7 octobre. Ça devrait clore le débat, non ?
Sauf que non. Parce que pour les chiens de garde du pouvoir, les faits sont un problème. Ils veulent une seule chose : imposer leur version simpliste où toute contestation de l’ordre établi devient une menace. Les vérités qui dérangent, faut les faire taire. Ceux et celles qui les portent, faut les écraser.
Les populistes ont peur, alors ils cognent
L’histoire, les sciences, l’économie, le droit : tout ça, ça emmerde l’extrême droite. Parce que tout ça les contredit. La répression contre Rima Hassan, c’est juste une démonstration de plus : dès que quelqu’un leur balance la réalité en face, ils hurlent à la trahison et dégainent leurs tribunaux politiques.
Le pire ? Ça marche. Une centaine de sénateurs veulent lui retirer son immunité parlementaire, le ministre de l’Intérieur rêve de la foutre en taule, et d’autres fantasment carrément sur sa déchéance de nationalité. Tout ça pour un rappel du droit international.
Faire triompher la raison, c’est notre combat
Le fascisme prospère sur l’ignorance et la peur. Il ne tient que par le mensonge et la manipulation. Il sait que si la vérité gagne, il crève. C’est pour ça qu’on ne peut pas lâcher l’affaire.
À chaque fois qu’ils essaient d’effacer l’histoire, qu’ils tordent les faits ou qu’ils détournent le droit, on doit être là, implacables, pour leur balancer la réalité en pleine gueule. La raison est notre arme, et sa victoire sera la nôtre.
