Alain Soral, habitué des tribunaux, remet ça. Cette fois, le rendez-vous est fixé au 18 juin, date de son procès pour injures publiques racistes, provocation à la haine raciale, et, plus rare, provocation à commettre un crime contre les intérêts fondamentaux de la nation. En clair, entre ses saillies antisémites et ses appels à la violence, le gourou d’extrême droite a encore franchi la ligne rouge.
L’audience de fixation du 20 février a confirmé que Soral devra répondre de ses délires devant la justice. En attendant, ses fans pourront toujours pleurnicher sur » la liberté d’expression « , pendant qu’il empile les condamnations antisémites comme d’autres les mauvais livres.
