Dans sa dernière lettre, la Criirad informe sur la situation de déchets radioactifs non confinés : « Sur la commune de Saint-Pierre (Cantal) l’exploitation d’une mine d’uranium (ouverte en 1958) et d’une usine d’extraction de l’uranium (arrêtée en 1985) laisse derrière elle environ 600 000 tonnes de déchets radioactifs, dont une grande partie se trouve sur des terrains accessibles au public. Pire, depuis plusieurs décennies, la municipalité n’a eu de cesse d’en banaliser l’usage : un plan d’eau a été creusé dans un secteur soumis aux écoulements contaminés, un stand de tir, un terrain de foot et un lotissement ont été implantés sur des terrains contaminés » C’est quand même chouette la campagne française !
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