Actualités


  • Soutien à la Palestine ? Harvard paie l’addition

    Soutien à la Palestine ? Harvard paie l’addition

    Accusée de tolérer l’antisémitisme, Harvard se voit privée de 2,2 milliards de subventions. En réalité, ce sont ses étudiants solidaires de Gaza qui dérangent Washington. Quand on dit non à Trump le botoxé , il se vexe et tape des pieds comme tout gamin mal élevé. Lundi 14 avril, la Maison Blanche a annoncé le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à Harvard. Officiellement pour  » lutte contre l’antisémitisme « . En réalité, pour avoir laissé ses étudiants dénoncer le massacre à Gaza et soutenir la lutte palestinienne. Harvard, pilier de l’élite universitaire, est la première à refuser de…

  • L’anarchie sans baluchon : Pour se débarrasser du vieux monde, débarrassons nous d’abord de la vieille gauche.

    L’anarchie sans baluchon : Pour se débarrasser du vieux monde, débarrassons nous d’abord de la vieille gauche.

    Et si on laissait tomber la gauche, ses dogmes et ses organisation ? C’est l’appel que lance Jason McQuinn dans un texte piquant et rafraîchissant à lire sur Indymedia Nantes. Un texte signé Jason McQuinn vient secouer les vieilles habitudes : L’anarchie post-gauche. L’auteur y développe une idée simple : l’anarchie n’a rien à gagner à rester accrochée à la gauche comme une remorque. Trop de militants s’enferment dans des postures figées, des discours usés et des étiquettes qui rassurent plus qu’elles ne libèrent. Pour McQuinn, l’anarchie est d’abord une pratique vivante, un refus de toutes les formes d’autorité —…

  • Bergé crie au pogrom, la vérité lui met un pain

    Bergé crie au pogrom, la vérité lui met un pain

    Aurore Bergé a dénoncé une attaque pro-palestinienne contre une boulangerie à Strasbourg. Préfecture et personnel démentent : aucun dégât, aucun assaut, juste de la pâte à enfumer. Encore une belle ficelle tirée un peu trop fort. Ce 11 avril, Aurore Bergé s’est fendue d’une déclaration choc : une boulangerie de Strasbourg aurait été  » prise d’assaut  » par des manifestants pro-palestiniens, à cause d’un supposé lien avec Israël. Indignation immédiate dans les plateaux, sauf que voilà : sur place, personne ne voit de quoi elle parle. La préfecture du Bas-Rhin a rapidement démenti : aucun établissement n’a été visé, encore…

  • Alger vire douze Français, retour à la guerre froide coloniale

    Alger vire douze Français, retour à la guerre froide coloniale

    Moins d’une semaine après les grands sourires de la réconciliation, l’Algérie expulse douze responsables français. En cause : l’arrestation musclée de trois Algériens à Paris, dont un membre du consulat. Alger parle de violation diplomatique, Paris s’enfonce dans le flou judiciaire. Le torchon brûle de nouveau entre Alger et Paris. Ce jeudi, le gouvernement algérien a donné 48 heures à douze hauts responsables français pour déguerpir. Cette expulsion, brutale mais assumée, fait suite à l’arrestation par la police française de trois ressortissants algériens à Paris, dont un employé du consulat. Pour l’Algérie, c’est une provocation : une violation pure et…

  • Pékin serre la vis sur les terres rares, les Occidentaux déraillent

    Pékin serre la vis sur les terres rares, les Occidentaux déraillent

    En stoppant l’exportation d’aimants en terres rares, la Chine frappe un nerf stratégique. Washington, qui croyait mener la danse, voit sa guerre commerciale virer au piège géopolitique. Une riposte qui électrise les tensions, mais surtout les circuits occidentaux. La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis vient de monter d’un cran. Pékin a ordonné l’arrêt des exportations d’aimants en terres rares, ainsi que d’une large palette de minéraux stratégiques. Une décision qui cible en plein cœur les ambitions industrielles et militaires de Washington. Car ces aimants, produits à 90 % par la Chine, sont essentiels aux armements de pointe,…

  • L’aéroport préfère jeter que partager: Un employé licencié pour avoir nourri les sans-abri à l’aéroport de Marseille

    L’aéroport préfère jeter que partager: Un employé licencié pour avoir nourri les sans-abri à l’aéroport de Marseille

    Trente ans de boîte, et viré pour deux sandwichs. À l’aéroport de Marseille-Provence, un employé a été licencié pour avoir offert des invendus à des sans-abri. Des sandwichs voués à la benne, récupérés pour nourrir au lieu de gaspiller. La direction, elle, n’a vu qu’une faute grave. Lui, ne regrette rien.  » Fier d’avoir donné à manger « , dit-il, les yeux dans les yeux. Dans ce monde où le profit pèse plus que la décence, la moindre parcelle d’humanité devient motif d’exclusion. Nourrir les pauvres ? Crime de lèse-poubelle.

  • Marche des fiertés interdite : la Hongrie légalise la traque des LGBT

    Marche des fiertés interdite : la Hongrie légalise la traque des LGBT

    La Hongrie renoue avec ses vieux démons, cette fois au nom de l’homophobie d’État. Le Parlement hongrois vient de passer la seconde dans sa croisade autoritaire : désormais, tout rassemblement LGBT est illégal. Oui, même les marches des fiertés. Et pour couronner le tout, les flics pourront utiliser la reconnaissance faciale pour identifier les participant·es. Orwell est mort, vive Orbán. L’amendement, soutenu par le Fidesz et adopté à une large majorité (140 voix pour, 21 contre), donne carte blanche à l’État pour surveiller, ficher, et punir toute tentative d’affirmation publique des personnes LGBT+. Les organisateurs de la Pride dénoncent une…

  • 94 ans après, l’Espagne populaire ressuscite la flamme républicaine et libertaire

    94 ans après, l’Espagne populaire ressuscite la flamme républicaine et libertaire

    94 ans après la Deuxième République, les rues de Madrid rappellent que cette page d’histoire fut aussi et surtout celle du peuple et des idées libertaires. Samedi 13 avril, à Madrid, les rues ont vibré au rythme des chants républicains. Des milliers de manifestant·es ont fêté les 94 ans de la Deuxième République espagnole en exigeant la paix, la fin de la monarchie et une république populaire, sociale, féministe et laïque. Mais derrière les banderoles, c’est aussi la mémoire des conseils ouvriers, des collectivisations paysannes et de l’élan libertaire qui s’est glissée dans les pas du cortège. Car aux côtés…