Première étape : six mois pour virer les gravats, nettoyer les rues et désamorcer les joyeusetés explosives laissées par l’armée israélienne. En parallèle, on installe des baraquements temporaires pour les centaines de milliers de Palestiniens qui ont tout perdu. L’objectif ? Préparer le terrain avant d’envoyer le gros des travaux.
Quatre ans et demi de chantier
Après ça, place aux gros travaux. Deux phases :
D’ici 2027 : 20 milliards de dollars pour reconstruire l’essentiel. Routes, eau, électricité, écoles, hôpitaux… Histoire de remettre un semblant de normalité dans le chaos.

2027-2029 : Là, on passe à la relance économique. Réouverture des zones industrielles, ports modernisés, infrastructures renforcées pour que Gaza tourne sans dépendre à 100% de l’aide internationale.
Pas question que le pognon disparaisse dans des comptes offshore. Un fonds de reconstruction sera mis en place, sous surveillance internationale, pour garantir que chaque billet atterrit bien où il faut. Traduction : pas confiance, donc contrôle total.
Le grand retour de Mahmoud Abbas ?
En embuscade, Mahmoud Abbas voit là l’occase en or de reprendre le contrôle sur Gaza. Il promet que l’Autorité palestinienne s’y réinstallera, avec une police refaite à neuf, formée en Égypte et en Jordanie. Et tant qu’à faire, il cause même d’organiser des élections, mais uniquement si » les conditions sont réunies « . Traduction : pas demain la veille.
Ce plan pèse lourd, mais pose des tonnes de questions. Qui va vraiment décider de la répartition du pognon ? Le Hamas va-t-il se laisser virer sans broncher ? Israël va-t-il laisser faire ou continuer son blocus et ses bombardements ? Et surtout, les milliards promis seront-ils vraiment versés ou va-t-on assister à une énième mascarade diplomatique ?
Pendant ce temps, Gaza crève, les Palestiniens continuent de galérer, et les puissants jouent au Monopoly avec leur avenir.
