️Pour calmer la spéculation immobilière, Granville cible les multi-propriétaires et Airbnb

Hausse de 10% des prix de l’immobilier depuis 10 ans, résidences secondaires représentant 20% des logements, commune classée en “zone tendue”… L’immobilier semble être devenu un véritable business pour les bourgeois du coin.

Face à cette situation scandaleuse, qui reflète d’ailleurs en grande partie la situation immobilière du pays, la commune veut essayer de mettre en place une réglementation censée limiter les locations de courtes durées, type Airbnb.

Une première réglementation devrait permettre de mesurer l’ampleur du phénomène. Ensuite, la commune a prévu de “contraindre chaque propriétaire à ne pouvoir louer qu’un seul bien”, d’après l’adjoint à la mairie. Aller, peut mieux faire mais on note quand même une volonté d’améliorer la situation.

D’autant plus que la commune a pour projet d’augmenter le nombre de logement sociaux, afin de contrer le phénomène d’exclusion sociale en cours dans la ville, qui repousse les populations précaires en périphérie.

Tout cela va dans le bon sens, mais ne permettra hélas pas de résoudre la crise immobilière. Pour cela, la solution est en réalité assez simple : interdire tout simplement la rente immobilière, c’est à dire la possibilité la possibilité pour les multi-propriétaires de s’enrichir via la location de leurs logements.

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